Ameca splendens
Ameca splendens Miller & · Goodeidae
Goodeidé vivipare très actif et hiérarchisé, disparu de plusieurs localités historiques. Il demande un grand aquarium fortement oxygéné, un groupe nombreux et une conservation rigoureuse des souches.
À retenir
- Espèce endémique du Jalisco en danger critique
- Groupe hiérarchisé avec agressivité entre mâles
- Grand bac de 250 L minimum recommandé par le Goodeid Working Group
- Courant modéré à soutenu et forte oxygénation
Les erreurs qu'on voit souvent
- Petit groupe
- Bac trop petit
- Mélanger des souches
- Sous-estimer l’agressivité ou les naissances
Avec qui ?
Bons compagnons : Goodeidés compatibles maintenus sans risque d’hybridation, Poissons actifs de taille comparable, Espèces appréciant une eau fortement oxygénée.
À éviter : Poissons lents ou à longues nageoires, Espèces fragiles, Autres souches ou espèces pouvant compromettre un programme de conservation.
Un bac spécifique est préférable pour préserver la souche et contrôler la hiérarchie.
Alimentation
Omnivore à forte tendance brouteuse : algues, aufwuchs, végétaux et petites proies animales.
Une à deux distributions par jour, complétées par des surfaces naturelles à brouter. Prévoir une part végétale importante et éviter les aliments trop riches distribués en excès.
Reproduction Intermédiaire
Vivipare matrotrophe : les femelles mettent au monde de grands jeunes autonomes reliés pendant la gestation par des trophotaeniae.
Avant de l'accueillir
- 250 L minimum
- Groupe nombreux
- Forte oxygénation
- Souche identifiée
Questions fréquentes
Pourquoi un aquarium aussi grand ?
Les femelles atteignent 12 cm, le groupe est très actif et l’agressivité baisse lorsque les poissons disposent d’espace et sont nombreux.
Peut-on maintenir seulement un couple ?
Ce n’est pas recommandé : la pression du mâle et la hiérarchie sont mieux réparties dans un groupe nombreux.
Pourquoi la souche doit-elle être tracée ?
L’espèce est gravement menacée dans la nature ; mélanges et sélections fantaisistes réduisent la valeur conservatoire des populations captives.
Les adultes mangent-ils les jeunes ?
Le Goodeid Working Group indique que les jeunes sont rarement consommés, ce qui permet une croissance rapide de la colonie.
D'où viennent ces informations
Photo : Wikimedia Commons — Przemysław Malkowski, CC BY-SA 3.0